QUIET
Signal discret
« Manger est la seule chose qui m'aide » apparaît, mais a rarement le dernier mot. Garde cette phrase pour les moments de pression : « Je peux nommer ce que je ressens avant de décider de manger. »
TEST DU SCRIPT · 60 SECONDES
Cinq questions rapides montrent sa fréquence, sa crédibilité et ce qu’elle te fait éviter. Tu obtiendras une prochaine étape privée.
Ce n’est pas un diagnostic et il n’y a ni réussite ni échec. Il mesure la fréquence, la crédibilité et le coût comportemental actuels de « Manger est la seule chose qui m'aide », y compris la règle privée dessous : Sous cette pensée, il y a souvent une règle privée : si le malaise est flou, immédiat ou trop lourd pour être expliqué, alors manger est autorisé parce que c'est la seule aide qui paraît fiable. Cette règle fait passer la nourriture du…
QUIET
« Manger est la seule chose qui m'aide » apparaît, mais a rarement le dernier mot. Garde cette phrase pour les moments de pression : « Je peux nommer ce que je ressens avant de décider de manger. »
PRESENT
« Manger est la seule chose qui m'aide » gagne quelques petites décisions avant que tu le repères. Ton interruption utile est : « La nourriture peut être une option, pas forcément la seule. »
ACTIVE
« Manger est la seule chose qui m'aide » façonne assez souvent l’action pour mériter un contre-exemple délibéré. Commence en privé et concrètement : Pose l'aliment à côté de toi pendant 90 secondes. Sans le quitter des yeux, note mentalement une émotion ou une sensation précise, puis prends une gorgée d'eau ou change de pièce avant de décider si tu manges.
DOMINANT
En ce moment, « Manger est la seule chose qui m'aide » dirige beaucoup des moments mesurés. C’est une lecture du schéma, pas un diagnostic ni un jugement sur toi. Commence par une preuve réversible : Pose l'aliment à côté de toi pendant 90 secondes. Sans le quitter des yeux, note mentalement une émotion ou une sensation précise, puis prends une gorgée d'eau ou change de pièce avant de décider si tu manges.