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La science de l'essai de conception : pourquoi le chagrin, l'envie et les disputes ne sont pas un défaut de caractère

Essayer de concevoir transforme un espoir privé en un examen mensuel avec verdict de réussite ou d'échec, et les données montrent que le prix à payer est réel, pas du dramatisme : l'infertilité produit une détresse psychologique comparable à celle d'un diagnostic de cancer, l'envie envers des amies enceintes est l'un des sentiments les plus documentés dans la recherche — pas un défaut de personnalité — et programmer les rapports selon l'ovulation use les couples de façon mesurable, peu importe à quel point ils essaient de rester 'détendus'. Voici ce que plusieurs décennies de recherche sur la détresse liée à l'infertilité ont vraiment trouvé, et pourquoi la honte qu'on y associe ne tient pas.

TESTE-TOI · Connais-tu vraiment cette science ?

  1. 01 Comment les scores de symptômes psychologiques des femmes infertiles se sont-ils comparés à ceux des patients atteints de cancer, en réadaptation cardiaque et hypertendus dans l'étude comparative de Domar et ses collègues ?

    L'équipe de Domar a constaté que les scores SCL-90R des femmes infertiles étaient statistiquement indiscernables de ceux des patients atteints de cancer, en réadaptation cardiaque et hypertendus — et supérieurs seulement à ceux des patients souffrant de douleur chronique et séropositifs au VIH. source

  2. 02 Selon la revue de la littérature sur l'infertilité de Greil et ses collègues, à quel point l'envie envers d'autres mères est-elle courante chez les femmes vivant l'infertilité ?

    La revue documente l'envie envers d'autres mères et la jalousie envers les personnes fertiles comme des thèmes récurrents dans plusieurs études qualitatives sur les récits des femmes elles-mêmes concernant l'infertilité — une réponse courante, pas rare ni honteuse. source

  3. 03 Dans l'essai randomisé de 12 mois de Martins et ses collègues, quelle stratégie de calendrier des rapports a protégé les couples contre l'aggravation des symptômes dépressifs et le déclin du bien-être sexuel ?

    Aucun des trois bras — rapports un jour sur deux, suivi de la fenêtre fertile, ou aucune instruction — n'a protégé le bien-être. Les symptômes dépressifs ont augmenté et le fonctionnement sexuel féminin a décliné quelle que soit la stratégie. source

  4. 04 Qu'ont trouvé Peterson, Newton et Rosen comme prédicteur d'un moins bon ajustement conjugal et de plus de dépression chez les couples confrontés à l'infertilité ?

    La congruence — ou son absence — comptait plus que la détresse individuelle de chaque partenaire : les couples avec un grand écart entre le stress ressenti par chacun rapportaient un moins bon ajustement conjugal et plus de dépression. source

  5. 05 Dans la plus grande étude comparant la façon dont hommes et femmes font face à l'infertilité (Peterson et ses collègues, 2006), quel schéma est apparu ?

    Sur 1 026 patients, les femmes ont montré proportionnellement plus de coping de confrontation, de prise de responsabilité et de recherche de soutien, tandis que les hommes ont montré plus de mise à distance et de contrôle de soi — un schéma genré dans le style, pas dans l'importance accordée par chacun. source

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