QUIET
Signal discret
« Je ne sais pas dire non » apparaît, mais a rarement le dernier mot. Garde cette phrase pour les moments de pression : « Je peux dire non sans expliquer tout mon dossier. »
TEST DU SCRIPT · 60 SECONDES
Cinq questions rapides montrent sa fréquence, sa crédibilité et ce qu’elle te fait éviter. Tu obtiendras une prochaine étape privée.
Ce n’est pas un diagnostic et il n’y a ni réussite ni échec. Il mesure la fréquence, la crédibilité et le coût comportemental actuels de « Je ne sais pas dire non », y compris la règle privée dessous : Sous ce thought, il y a souvent une règle privée très stricte : « Leur confort dépend de moi, et leur déception me retombe dessus. » Dire non donne l’impression de créer une dette morale, comme si refuser revenait à rompre un accord…
QUIET
« Je ne sais pas dire non » apparaît, mais a rarement le dernier mot. Garde cette phrase pour les moments de pression : « Je peux dire non sans expliquer tout mon dossier. »
PRESENT
« Je ne sais pas dire non » gagne quelques petites décisions avant que tu le repères. Ton interruption utile est : « Leur déception ne m’oblige pas à me surcharger. »
ACTIVE
« Je ne sais pas dire non » façonne assez souvent l’action pour mériter un contre-exemple délibéré. Commence en privé et concrètement : Prends un papier ou une note sur ton téléphone et écris trois refus possibles en une ligne chacun, adaptés à des demandes banales. Laisse-les là sans les envoyer, puis lis-les à voix basse une fois.
DOMINANT
En ce moment, « Je ne sais pas dire non » dirige beaucoup des moments mesurés. C’est une lecture du schéma, pas un diagnostic ni un jugement sur toi. Commence par une preuve réversible : Prends un papier ou une note sur ton téléphone et écris trois refus possibles en une ligne chacun, adaptés à des demandes banales. Laisse-les là sans les envoyer, puis lis-les à voix basse une fois.