QUIET
Signal discret
« Si j'évite le miroir, je n'ai pas à savoir » apparaît, mais a rarement le dernier mot. Garde cette phrase pour les moments de pression : « Sauter le miroir ne répond à rien — ça repousse simplement la question. »
TEST DU SCRIPT · 60 SECONDES
Cinq questions rapides montrent sa fréquence, sa crédibilité et ce qu’elle te fait éviter. Tu obtiendras une prochaine étape privée.
Ce n’est pas un diagnostic et il n’y a ni réussite ni échec. Il mesure la fréquence, la crédibilité et le coût comportemental actuels de « Si j'évite le miroir, je n'ai pas à savoir », y compris la règle privée dessous : Si je ne regarde jamais, il n'y a rien à confirmer — éviter donne une impression de protection, mais ça garde surtout la question ouverte en permanence au lieu de la laisser se refermer.
QUIET
« Si j'évite le miroir, je n'ai pas à savoir » apparaît, mais a rarement le dernier mot. Garde cette phrase pour les moments de pression : « Sauter le miroir ne répond à rien — ça repousse simplement la question. »
PRESENT
« Si j'évite le miroir, je n'ai pas à savoir » gagne quelques petites décisions avant que tu le repères. Ton interruption utile est : « Je peux m'habiller sans qu'un verdict y soit attaché. »
ACTIVE
« Si j'évite le miroir, je n'ai pas à savoir » façonne assez souvent l’action pour mériter un contre-exemple délibéré. Commence en privé et concrètement : Essuie un rond dégagé dans le miroir embué, regarde exactement trois secondes, puis recule et termine de t'habiller sans revérifier.
DOMINANT
En ce moment, « Si j'évite le miroir, je n'ai pas à savoir » dirige beaucoup des moments mesurés. C’est une lecture du schéma, pas un diagnostic ni un jugement sur toi. Commence par une preuve réversible : Essuie un rond dégagé dans le miroir embué, regarde exactement trois secondes, puis recule et termine de t'habiller sans revérifier.