QUIET
Signal discret
« Juste un, ça ne peut pas faire de mal » apparaît, mais a rarement le dernier mot. Garde cette phrase pour les moments de pression : « L’envie monte fort, puis redescend si je ne la nourris pas tout de suite. »
TEST DU SCRIPT · 60 SECONDES
Cinq questions rapides montrent sa fréquence, sa crédibilité et ce qu’elle te fait éviter. Tu obtiendras une prochaine étape privée.
Ce n’est pas un diagnostic et il n’y a ni réussite ni échec. Il mesure la fréquence, la crédibilité et le coût comportemental actuels de « Juste un, ça ne peut pas faire de mal », y compris la règle privée dessous : Sous « Juste un, ça ne peut pas faire de mal », il y a une règle discrète : le verre est présenté comme une petite exception qui annule le reste de la journée. La permission se déguise en récompense, en réparation ou en simple pause, mais…
QUIET
« Juste un, ça ne peut pas faire de mal » apparaît, mais a rarement le dernier mot. Garde cette phrase pour les moments de pression : « L’envie monte fort, puis redescend si je ne la nourris pas tout de suite. »
PRESENT
« Juste un, ça ne peut pas faire de mal » gagne quelques petites décisions avant que tu le repères. Ton interruption utile est : « Un verre ne ferme pas la soirée ; il ajoute juste un après-coup. »
ACTIVE
« Juste un, ça ne peut pas faire de mal » façonne assez souvent l’action pour mériter un contre-exemple délibéré. Commence en privé et concrètement : Sans rien verser, mettez un verre vide sur le plan de travail, tournez-vous vers une autre pièce pendant 15 minutes, puis revenez le regarder avant de décider quoi que ce soit.
DOMINANT
En ce moment, « Juste un, ça ne peut pas faire de mal » dirige beaucoup des moments mesurés. C’est une lecture du schéma, pas un diagnostic ni un jugement sur toi. Commence par une preuve réversible : Sans rien verser, mettez un verre vide sur le plan de travail, tournez-vous vers une autre pièce pendant 15 minutes, puis revenez le regarder avant de décider quoi que ce soit.