QUIET
Signal discret
« Ça ne fait de mal à personne » apparaît, mais a rarement le dernier mot. Garde cette phrase pour les moments de pression : « L’envie monte puis redescend. Je la laisse passer dix minutes. »
TEST DU SCRIPT · 60 SECONDES
Cinq questions rapides montrent sa fréquence, sa crédibilité et ce qu’elle te fait éviter. Tu obtiendras une prochaine étape privée.
Ce n’est pas un diagnostic et il n’y a ni réussite ni échec. Il mesure la fréquence, la crédibilité et le coût comportemental actuels de « Ça ne fait de mal à personne », y compris la règle privée dessous : Sous « Ça ne fait de mal à personne », la règle cachée dit : si personne ne voit l’écart et si l’effet est bref, alors il compte à peine. Cette règle isole la gêne, minimise le coût et laisse la répétition hors champ, comme si le vrai…
QUIET
« Ça ne fait de mal à personne » apparaît, mais a rarement le dernier mot. Garde cette phrase pour les moments de pression : « L’envie monte puis redescend. Je la laisse passer dix minutes. »
PRESENT
« Ça ne fait de mal à personne » gagne quelques petites décisions avant que tu le repères. Ton interruption utile est : « Je sais comment je me sentirai après. Je choisis l’autre sensation. »
ACTIVE
« Ça ne fait de mal à personne » façonne assez souvent l’action pour mériter un contre-exemple délibéré. Commence en privé et concrètement : Pendant les dix prochaines minutes, pose l’objet tentant hors de portée visuelle — dans un tiroir, un sac ou l’autre pièce — puis écris sur un papier l’heure de début et l’heure de fin de cette pause.
DOMINANT
En ce moment, « Ça ne fait de mal à personne » dirige beaucoup des moments mesurés. C’est une lecture du schéma, pas un diagnostic ni un jugement sur toi. Commence par une preuve réversible : Pendant les dix prochaines minutes, pose l’objet tentant hors de portée visuelle — dans un tiroir, un sac ou l’autre pièce — puis écris sur un papier l’heure de début et l’heure de fin de cette pause.