QUIET
Signal discret
« J'arrêterai quand ça se calmera » apparaît, mais a rarement le dernier mot. Garde cette phrase pour les moments de pression : « Je n’attends pas une semaine parfaite pour ne pas fumer maintenant. »
TEST DU SCRIPT · 60 SECONDES
Cinq questions rapides montrent sa fréquence, sa crédibilité et ce qu’elle te fait éviter. Tu obtiendras une prochaine étape privée.
Ce n’est pas un diagnostic et il n’y a ni réussite ni échec. Il mesure la fréquence, la crédibilité et le coût comportemental actuels de « J'arrêterai quand ça se calmera », y compris la règle privée dessous : La règle cachée dit : « Dès que la journée est trop chargée, fumer devient provisoirement légitime ; je n’ai pas à compter cette cigarette si elle vient d’un mauvais jour. » Le problème, c’est que le mauvais jour sert presque toujours de…
QUIET
« J'arrêterai quand ça se calmera » apparaît, mais a rarement le dernier mot. Garde cette phrase pour les moments de pression : « Je n’attends pas une semaine parfaite pour ne pas fumer maintenant. »
PRESENT
« J'arrêterai quand ça se calmera » gagne quelques petites décisions avant que tu le repères. Ton interruption utile est : « Le stress est là, mais il ne me dit pas quoi faire. »
ACTIVE
« J'arrêterai quand ça se calmera » façonne assez souvent l’action pour mériter un contre-exemple délibéré. Commence en privé et concrètement : Pendant les dix prochaines minutes, garde un paquet ou un briquet hors de vue, puis note sur un papier l’heure de l’envie et ce que tu étais en train de faire. Reviens vérifier le papier plus tard, sans rien décider.
DOMINANT
En ce moment, « J'arrêterai quand ça se calmera » dirige beaucoup des moments mesurés. C’est une lecture du schéma, pas un diagnostic ni un jugement sur toi. Commence par une preuve réversible : Pendant les dix prochaines minutes, garde un paquet ou un briquet hors de vue, puis note sur un papier l’heure de l’envie et ce que tu étais en train de faire. Reviens vérifier le papier plus tard, sans rien décider.