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La science de la rivalité entre beaux-frères et belles-sœurs : pourquoi le vieux tableau des scores familial ne se ferme jamais
Se marier dans une famille ne crée pas une page blanche : cela branche une nouvelle personne sur un système de comptage des points qui a commencé des décennies plus tôt, dans la chambre d'enfant. La recherche sur la rivalité fraternelle, qui remonte aux années 1980, montre que la comparaison et le favoritisme perçu entre frères et sœurs commencent dès la petite enfance et persistent tout au long de la vie. De son côté, la recherche sur les beaux-parents et alliés montre pourquoi les proches par alliance — des personnes liées par le mariage, pas par le sang — sont structurellement plus sujets aux frictions que les proches génétiques. En mettant ensemble ces deux corpus de recherche, la 'rivalité entre beaux-frères et belles-sœurs' ressemble moins à une mesquinerie personnelle qu'à la collision, lors d'un mariage, de deux systèmes bien étudiés : le favoritisme familial et le conflit de parenté. Voici ce que des décennies de recherche sur la fratrie et les alliances montrent vraiment.