DOSSIER_DE_RECHERCHE
Thomas Gilovich
Cornell University
Connu pour:Les biais égocentriques du jugement social — comment nous nous trompons sur ce que les autres remarquent et déduisent de nous
VOIR LA PRATIQUE
Transforme une pensée expliquée par cette recherche en un geste clair.
LA PENSÉE
“Tout le monde va me voir trembler”
TA RÉPONSE ENREGISTRÉE
“Le public reçoit les mots ; le tremblement ne passe que sur ma chaîne privée.”
UN PAS PRIVÉ
Engage une conversation de deux minutes avec quelqu'un et parle de ce sujet. À la fin, pose une simple question : « De quoi te souviens-tu que j'ai dit ? » Écoute ce qu'il retient. Aucune mention de nervosité visible ne signifie que tu l'observais seul.
Résultats clés
- 1998
Les gens surestiment à quel point leurs états internes — nervosité, dégoût, tromperie — 'transparaissent' et sont lisibles par les observateurs, un biais que les auteurs ont nommé illusion de transparence. The illusion of transparency: Biased assessments of others' ability to read one's emotional states ↗
- 2000
Dans des études sur le T-shirt, la discussion et l'apparence, les gens prédisaient environ deux fois plus d'observateurs de leurs actions et de leur apparence qu'il n'y en avait réellement — l'effet projecteur. The spotlight effect in social judgment: An egocentric bias in estimates of the salience of one's own actions and appearance ↗
- 2001
Après une maladresse sociale, les observateurs nous jugent moins durement que prévu : l'acteur se focalise sur la gaffe, tandis que les observateurs tiennent compte de la situation et passent plus vite à autre chose. Do others judge us as harshly as we think? Overestimating the impact of our failures, shortcomings, and mishaps ↗