QUIET
Signal discret
« Je ne suis pas fâché, ça va » apparaît, mais a rarement le dernier mot. Garde cette phrase pour les moments de pression : « Je suis agacé, et je préfère ne pas faire semblant que non. »
TEST DU SCRIPT · 60 SECONDES
Cinq questions rapides montrent sa fréquence, sa crédibilité et ce qu’elle te fait éviter. Tu obtiendras une prochaine étape privée.
Ce n’est pas un diagnostic et il n’y a ni réussite ni échec. Il mesure la fréquence, la crédibilité et le coût comportemental actuels de « Je ne suis pas fâché, ça va », y compris la règle privée dessous : Sous « Je ne suis pas fâché, ça va », il y a une règle discrète : ne laisse pas voir le frottement, ne donne pas de prise, et surtout ne réclame pas de place pour ce qui t’a contrarié. Le calme immédiat vaut mieux qu’un désaccord clair,…
QUIET
« Je ne suis pas fâché, ça va » apparaît, mais a rarement le dernier mot. Garde cette phrase pour les moments de pression : « Je suis agacé, et je préfère ne pas faire semblant que non. »
PRESENT
« Je ne suis pas fâché, ça va » gagne quelques petites décisions avant que tu le repères. Ton interruption utile est : « Ça me touche plus que je ne veux le montrer tout de suite. »
ACTIVE
« Je ne suis pas fâché, ça va » façonne assez souvent l’action pour mériter un contre-exemple délibéré. Commence en privé et concrètement : Sur une feuille ou dans une note privée, écris la dernière fois où tu as dit « Je ne suis pas fâché, ça va ». Ajoute juste après la phrase que tu aurais préférée dire, sans l’envoyer à personne.
DOMINANT
En ce moment, « Je ne suis pas fâché, ça va » dirige beaucoup des moments mesurés. C’est une lecture du schéma, pas un diagnostic ni un jugement sur toi. Commence par une preuve réversible : Sur une feuille ou dans une note privée, écris la dernière fois où tu as dit « Je ne suis pas fâché, ça va ». Ajoute juste après la phrase que tu aurais préférée dire, sans l’envoyer à personne.